Le laitier fait tinter ses pintes de lait, ses demiards de crème, ses chopines de lait au chocolat
chatouiller avec ses ongles durs le nez de la grosse vache laitière, tailler avec sa pelle de bois des petits chemins dans la neige, nettoyer les pinceaux, telles étaient les occupations du père Richard
Des troupeaux de vaches laitières, des juments avec leurs poulains relevaient la tête au passage bruyant de la locomotive
Ilsmarchent vers le sud et pénètrent dans le bar laitier qui, providentiellement, reste ouvert jusqu’à minuit
Ilsinspectèrent d’abord les bestiaux : vaches laitières, taureaux, génisses, veaux, attachés aux poteaux de la clôture
le laitier et le gros marchand étaient après lui, comme ces acheteurs énervés qui encerclent l’encanteur au village, le dimanche après-midi
Développée au XVIIesiècle à partir de bovins importés en Nouvelle-France de la Bretagne et de la Normandie, la vache canadienne est la seule de sa race propre à l’Amérique du Nord. Mais alors qu’on en comptait 300 000 spécimens au XIXesiècle – elle dominait alors le secteur laitier au Québec –, elle a depuis été éclipsée par ses rivales plus productives
Riche en aliments transformés et en calories vides, déficiente en produits laitiers, fruits et légumes, l’alimentation des Occidentaux est généralement carencée en calcium
La race Holstein constitue environ 90 % de tout le cheptel laitier québécois
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