Elle n’est heureuse qu’avec elle-même, sans se soucier des cœurs défaits qui palpitent encore
Ilse levait de son fauteuil comme si toutes les flammes de l’enfer s’étaient mises à palpiter autour de lui
Je pose mes lèvres sur la tempe, là où la peau s’affine, où la veine encore palpite
Quand elle ouvrait son courrier, elle palpitait, ses terminaisons nerveuses redevenaient sensibles
ses narines[...]palpitèrent plus doucement que le battement d’ailes d’un très léger papillon
Surnos manches et nos jambes de pantalon, sur le gréement de Têtu, des milliers d’ailes pâles battaient paisiblement : les "mannes", collées à nous, palpitaient comme des feuilles au vent, immense frôlement né de lui-même et qui, comme une grosse tempête muette, ne vous lâche pas et ne dure qu’un jour
Elle se mit à contempler par la fenêtre la haie de chèvrefeuilles qui palpitait au vent, animée par une secrète allégresse
Le champ palpite et moutonne, toison blanchissante sous l’éclat strident de l’été
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