Ildéboucha[...]dans une clairière d’asclépiades où virevoltaient des papillons blancs au-dessus d’un rond d’herbes couchées
La chenille du monarque ne se nourrissant pratiquement que de feuilles d’asclépiade ne crée pas de problème pour les jardiniers, tout comme celle de l’amiral blanc, qui se délecte des feuilles de cerisier, de peuplier, de bouleau et autres
Les longs fruits de l’asclépiade commune s’ouvrent à la fin de l’été pour laisser s’échapper des graines à la longue aigrette soyeuse
L’oiseau est aussi d’une discrétion absolue, se tenant habituellement dans les champs de foin. Il arrive parfois au mâle de se faire voir quand il s’installe sur une tige d’asclépiade ou de tabac du diable pour faire quelques vocalises en sourdine
Couverte en été de jolies fleurs roses en ombelles, elle[asclépiade commune]s’orne, en fin de saison, de cosses vertes de la longueur d’un citron
On avait observé que les cosses de l’asclépiade s’ouvraient pour laisser échapper les graines emprisonnées dans une gaine de coton blanc très soyeux. On baptisa de ce fait la plante : "cotonnier". Cette ouate servait à bourrer les matelas des enfants
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